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Apartés - Rencontres

 

" Que la couleur soit ! " - Projections monumentales

 Nuit européenne des Musées samedi 21 mai

L’Espace photographique Arthur Batut  propose à :

-  18h30 : « Qui êtes-vous Monsieur Batut ? »
 Visite contée du musée Arthur Batut pour petits et grands

-  20h30 : « Lectures à la bougie »
proposées par la médiathèque en lien avec l’exposition   « Mélodies en Sous-Sol » de Frédéric Ripoll

-  21h30 à minuit : « Que la couleur soit ! »
Projections monumentales

Du Rond-Point au château, en passant par la rue Jean Jaurès, l’Espace Photographique Arthur Batut propose une déambulation ponctuée de projections d’œuvres de Charlette Morel-Sauphar sur les murs des bâtiments historiques de la ville et d’interventions musicales du groupe Los d’Endacom.

-  toute la soirée : des projections de photographies du club photo de la MJC                                                                                                                                                                ©  PJim


Des projections monumentales vont illuminer le patrimoine de Labruguière
Cet évènement est un partenariat  Active, MJC, Fiesta, Ville de Labruguière et Espace Photographique Arthur Batut.

 À partir de la tombée de la nuit, vers 21h30, un cheminement sera créé de la place de l’Europe jusqu’au Jardin du Château, où Charlette Morel-Sauphar va faire parler les murs en projetant ses images sur les bâtiments historiques de la ville.

12 projecteurs seront placés sous la vieille halle, sur la place de la mairie où ils illumineront l’Hôtel de Ville, les maisons, l’Eglise, le clocher ; dans la cour du château, ce sera sur la tour, le chevet de l’Eglise, l’hôtel de ville etc…
Ainsi  "des dentelles étranges et dansantes, des couleurs étonnantes, transcendées par la lumière et par la nuit",  feront découvrir l'âme des murs.

Chaque projection sera différente, et évoquera des évènements historiques, la lumière, la roche, le pèlerin, la chevauchée. Des projections monumentales sur les murs, colorées, diverses, vont faire vivre ces bâtiments, que nous regarderons autrement.
         
          
©   PJim

C’est aussi un concert gratuit  à écouter, en prenant un pot, dans la cour illuminée  du château : Los d’endacom, 8  musiciens traditionnels.

Rendez-vous  à l’Espace Photographique Arthur Batut à partir de 18h30 et jusqu’à minuit,
ce samedi 21 mai, pour le plaisir des yeux et des oreilles… entrée gratuite.

Charlette Morel-Sauphar, artiste graveur formée à l'Ecole des Beaux-Arts de Mâcon, pratique l'art de la gravure depuis 1975,

Après une longue carrière de graveur, créant des livres d’artiste et des ouvrages de bibliophilie, Charlette MOREL-SAUPHAR décide de donner une autre dimension à son travail : la gravure doit sortir de l’atelier et du cercle des seuls initiés pour être vue et appréciée par un public élargi. Ce sera d’abord, en 2001, l’invention et le dépôt à l’INPI de Diastampe®, un procédé de gravure par transparence, puis avec le développement du numérique, la projection monumentale.

Une première démonstration sur la millénaire Abbaye de Tournus donne des pistes de progrès. Puis des expériences pendant trois ans sur les élévations de la grande abbatiale de Cluny permirent de donner naissance à « Murs miroirs » et « Faites rêver les murs », une performance de vidéo-projections artistiques sur les parois des monuments, des grands immeubles et même des carrières, avec la complicité des villes.

Désormais, en collaboration artistique avec François-Xavier Verger, administrateur des Monuments historiques, elle conçoit des vidéo-projections en France, en Europe et en Israël/Palestine.

Ses objectifs : offrir des rencontres dans des lieux à fort pouvoir évocateur avec l’art contemporain, le patrimoine, dans une ambiance de sérénité grâce à des parcours nocturnes de mise en lumière à visée grand public. L’art contemporain croise l’architecture, l’œuvre de l’homme de tout temps.

Technique et réalisation d’une Diastampe® (épreuve unique) destinée à être projetée
Le concept de la Diastampe repose sur la mise en transparence d’une minuscule gravure issue d’une matrice recouverte d’une fine couche d’encre d’imprimerie avec induction d’huile spécifique pour permettre à la couleur de traverser la lumière du projecteur (24/36 ou 6/6). Ensuite, la matrice est passée sous presse et tirée sur rhodoïd, enchâssée sous verre cathodique et projetée ! La gravure n’est plus objet mais « pellicule » diffusée à travers le vidéoprojecteur.

François-Xavier Verger, administrateur de l’abbaye de Cluny, des Châteaux de Voltaire et de Bussy Rabutin au sein du Centre des monuments nationaux, accompagne et promeut le travail de Charlette Morel-Sauphar, à titre privé. Passionné par l’Orient, il met ses contacts et sa pratique de ces pays au service de ce projet audacieux.
 

                            Rendez-vous  à l’Espace Photographique Arthur Batut à partir de 18h30 et jusqu’à minuit,
                            ce samedi 21 mai, pour le plaisir des yeux et des oreilles… entrée gratuite.

Labruguière, avec son musée dédié à la photographie, son Festival à Ciel Ouvert - 50 photos géantes sur les murs de la Ville tous les étés-, et maintenant ses projections monumentales, veut s’affirmer comme une Ville de l’image.

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" C'est quoi ce travail ? "

vendredi 15 avril à 18h30
salle de spectacles du Rond-Point - payant 6€50

un film de Luc Joulé et Sébastien Jousse
Ce documentaire étonnant met en écho l'activité d'ouvriers d'usine et celle de l'artiste sonore Nicolas Frize

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" Parcours Lecture "

samedi 19 mars à 16h30

l‘Espace Photographique Arthur Batut propose avec le collectif 1group  
un parcours en lecture au Rond-point,
de la médiathèque à l’exposition de Dominique Delpoux. 

Rendez-vous est donné au public à 16h30 à la médiathèque  où sera évoquée au travers de livres de photo et d’une lecture d’un extrait du roman de Laurence Tardieu Une vie à soi, la figure de Diane Arbus, photographe américaine de la seconde moitié du XXème siècle  dont Dominique Delpoux  partage “l’intérêt porté aux hommes, plutôt qu’aux faits”.
Le parcours se poursuivra ensuite au milieu des portraits photographiques de Dominique Delpoux présentées à l’Espace photographique : des extraits de Bartleby d'Herman Melville,L’adversaire d’Emmanuel Carrère, La misère du monde de Pierre Bourdieu, quelques paroles de chansons populaires et d’autres textes choisis par le collectif 1group inviteront chacun à porter un regard singulier sur l’œuvre de Dominique Delpoux.

         Photo du collectif  1 Group en action

Rdv à 16h30 à la médiathèque au 1er étage du  Rond-Point,
Entée libre - Durée du parcours : 1 heure maximum.

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Conférence  :  "Arthur Batut, le portrait composite"

lundi 12 octobre à 18h à l'Espace Photographique Arthur Batut

Antoine Blanchard, étudiant à l’Université de Liège, présentera le mémoire qu’il a rédigé
"une histoire culturelle des portraits composites : le cas d'Arthur Batut"

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Conférence "Nouvelles acquisitions photographiques :

                  10 photographes qui comptent"

CONNAISSANCE DE L’ART CONTEMPORAIN - CONFÉRENCE  PROPOSÉE PAR LE CENTRE D’ART LE LAIT 

vendredi 3 octobre 2014 à 18h30   -  

Conférencière : Christine Manceau

 

DE DIANE ARBUS À ANDREAS GURSKY, BECHER, HAMILTON, MOON, RUSHA, SHERMAN, SIDIBÉ, PARR, PLOSSU, WALL…

 

« Et les personnages ? De qui vous inspirez-vous pour vos personnages ? 

De tout le monde. Un ami, la femme de ménage, l’employé au guichet de la banque. Mais attention : ce ne sont pas ces personnes elles-mêmes qui vous inspirent, ce sont leurs actions. Leur façon d’agir vous fait penser à ce que pourrait faire l’un des personnages de votre roman. Les écrivains qui disent qu’ils ne s’inspirent de personne mentent, Marcus, mais ils ont bien raison de le faire : ils s’épargnent ainsi quantité d’ennuis. »*



 

« La pratique de la photographie, depuis quelques décennies, s’est rapprochée du milieu des arts plastiques, au point de devenir l’un des domaines où sont abordées les problématiques artistiques les plus pertinentes du monde actuel. Trois orientations majeures marquent la pratique de la photographie contemporaine : celle du document qui contrarie ou sublime la réalité, celle de la narration qui se rapproche du cinéma et celle de la tradition picturale qui donne à voir des tableaux » (www.centrepompidou.fr). Photographie documentaire et conceptuelle, photographie narrative, photographie plasticienne, voici des ouvertures possibles pour définir les axes du regard. Les expositions consacrées à Costa-Gavras puis à Sébastiao Salgado à la Maison Européenne de la Photographie, à Robert Adams au Jeu de Paume, à Andreas Gursky à Tokyo cet été et à Osaka en 2014, à Martin Parr à Zurich (jusqu’en Janvier prochain) démontrent la vitalité de la photographie en tant que pratique autonome. La monumentalité des œuvres, les images retravaillées grâce au numérique affirment le pouvoir sans cesse croissant des nouvelles technologies qui offrent aux artistes des nouvelles voies de recherches. Comment penser la photographie aujourd’hui ? C’est ce que nous verrons ensemble.

La conférence sera suivie d'un buffet qui nous permettra de continuer d'échanger autour de la photographie.

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Les Apartés,  Rencontres autour de la photographie

          "Photographier ce qui ne se voit pas"

            Vendredi 25 avril 2014  de 18h à 20h30

Les apartés à l’Espace Photographique Arthur Batut sont le lieu d’échanges avec des photographes.
Vous êtes invités à apporter vos propres photos.                    Bienvenue à tous les amateurs !


autour de l’expo Faces de Marie Frécon,
en présence de la photographe. 

Marie Frécon  parle d’une forme de liberté enfouie de l’être
et rappelle la définition du visage dans le dictionnaire des symboles :
comme une porte sur l’invisible.
Elle nous présentera son travail, puis nous ouvrirons sur la thématique :

"Photographier ce qui ne se voit pas"
 

Nous parlerons de la photographie scientifique, qui nous fait voir ce qui, effectivement, nous reste caché, des recherches d’Arthur Batut, de la photographie aérienne. Nous aborderons aussi la photospirit du 19ème siècle : lévitations, apparitions, spectres, fantômes, auras,… ces phénomènes occultes - par nature cachés - ont été photographiés !

Nous aborderons également photogrammes et rayogrammes.

Nous accueillerons avec plaisir vos avis, remarques, et bien sûr, vos photos.

 A 19H30,   LA  PERFORMANCE MATERIA PRIMA


de la Cie Passe-Velours,
chorégraphie : Claire Cauquil,
danse : Oliver Nevejans,
photo : Marie Frécon.

 

Cette pièce est nourrie de prises de vue et de mouvements du corps des Hommes dans la vigne. La photographie témoigne d’une transformation vivante en constant renouvellement. Le corps du danseur est vecteur des corps ouvragés par le temps. C’est par un procédé d’apparitions et de disparitions quela photographie entre en résonance avec le travail chorégraphique.

A LA SUITE DE LA PERFORMANCE, NOUS NOUS RETROUVERONS AUTOUR D’UN POT,
LES ARTISTES NOUS REJOINDRONT

 

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Le Portrait-type et la Superposition en photographie -

jeudi 13 février 2014  de 18h à 20h                                      

autour de l’exposition  PRESENCES  d’Emese Miskolczi

photographes invités  :  Serge Nègre et Alain Lourenço

L’expo Présences, sur les portraitstypes-vidéo d’Emese Miskolczi, 

réactualise le travail d’Arthur Batut, et a suscité ce nouvel aparté. La superposition, la création d’images composites, apparaissent en photographie dès ses débuts. Prise de distance d’avec le « réel » tel que « enregistré par l’appareil photographique », c’est une recherche guidée par des intentions très diverses et qui donne naissance à des images qui nous poussent à nous questionner sur ce que l'on voit.

Emese MISKOLCZI, photographe et vidéaste a étudié à l’École supérieure des Arts Décoratifs de Budapest puis s’est spécialisée en France dans la création multimédia. Martine BROUSSY qui l’a accueillie et suivie pendant la préparation de cette exposition, nous fera part de son expérience.                       photo extraite du portrait-video des petites filles  ©  Emese Miskolczi

Serge NEGRE, photographe, a découvert et mis en valeur les travaux d'Arthur Batut.
Il nous présentera certains de ses portraits-composites de photographes et autres personnalités.

Alain LOURENÇO, photographe, a créé l’agence Créat’IM à Allbi.
Il nous présentera des portraits-types réalisés lors d'un atelier avec des lycéens.

Nous regarderons le travail de plusieurs photographes connus ou émergeants en profitant du fond photographique de l’Espace Arthur Batut.

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Réel / Imaginaire   -   jeudi 6 juin  de 18h à 20h


Photographes invités : 

André Dourel

Ginette Lafon

Alain Lourenço

Mabel Odessey

 Françoise Verny 


 

 
Retrouvons-nous,

amateurs de photographie, professionnels, artistes, et ceux que, simplement, cela intéresse, aux Apartés de l’Espace Photographique Arthur Batut pour échanger autour de la photographie. Et qu’au cours de ces échanges, nos regards s’affinent, nos intérêts, nos intentions se précisent, et, pourquoi pas, des projets, des collaborations naissent !

 

Une photographie naît du regard d’un photographe. Nous souhaitons lors de cette rencontre poser et   se poser des questions sur comment réel et imaginaire s’entremêlent et se confrontent dans les photographies. Les photographes invités aborderont aussi la question du travail précédant la prise de vue. Ils présenteront leurs travaux en abordant cette thématique :

          André Dourel  a choisi l’art de l’autoportrait : « Autoportraits du dérisoire, auto-risées ».

          Ginette Lafon artiste plasticienne, la photographie représente aujourd’hui la part privilégiée de sa production.

          Elle travaille sur le corps à travers son image, son intégrité, son rapport au monde extérieur.

          Alain Lourenço utilise l’ambiguïté inhérente à la photographie en détournant le sens commun des choses du monde.
          Son travail s’inscrit dans cette tangente qui oscille entre le décryptage du réel et le regard du lecteur.

          Mabel Odessey utilise le sténopé, dans l’art duquel elle est passée maître.
          Ses images véhiculent une inquiétante étrangeté ou une douce poésie.

          Françoise Verny a réalisé quelques séries d’images étonnantes dont quelques surimpressions à la prise de vue. 
          Elle a repris récemment une pratique photographique.

A la suite de ces présentations, nous échangerons, discuterons tous ensemble autour de cette articulation entre réel et imaginaire dans les photographies. Les photographes invités pourront bien sûr répondre à nos questions et leurs présentations poseront des jalons pour structurer nos échanges. Chacun de nous est accueilli en tant que participant à part entière et est incité à amener quelques unes de ses propres photographies.

 

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Les apartés 

jeudi 14 mars 2013  de 18h à 20h 

Première rencontre

La proposition est de faire se rencontrer et dialoguer nos différents regards, créer des ponts, des comparaisons, chercher ensemble. Pour donner des jalons et structurer nos échanges, Béatrix Alquier et Nicolas Daubanes nous présenteront leurs travaux. Leurs photos développent des univers et des intentions différents tout en ayant en commun le parti pris d'une attache au processus photographique et provoquent ainsi cette question :

Que faisons-nous lorsque nous prenons une photo ?

Les artistes invités présenteront des travaux qui ont cette même particularité de s’appuyer sur le fonctionnement de la photographie et de le dévoiler.




     Nicolas Daubanes
travaille sur la vitesse,
     la fragilité, la porosité, l'aspect fantomal
     des images et des matières. 

     Il reviendra sur son travail autour de « la Tuilerie »
     réalisé en 2011 à Labruguière.

 

 



     Béatrix Alquier
travaille depuis plusieurs années
     sur et avec la lumière. 

     Photos, vidéos, installations, performances…

     Elle nous présentera son bestiaire.
     Une série de photographies.
     Une immersion.