Passées
"Balada flamenca"
Dans le cadre et le partenariat avec le Festival Flamenco de Toulouse
du 11 au 25 avril 2013
Photographies de Jean-Louis Duzert
Vernissage jeudi 11 avril 2013 à 18h30
Spectacle de danse : Ana Pérez à 21h
Voilà vingt ans que Jean-Louis Duzert explore,
par son œuvre photographique, le flamenco,
qu’il découvrit lors du premierfestival Arte flamenco,
à Mont-de-Marsan, en 1989.
Il y a rencontré ces figuras qui illuminent la scène,
subliment l’instant, étreignent le cœur par le chant,
la guitare, la danse flamenca.
les mains de Camaron © JL Duzert

Il a accompagné les vedettes sur les chemins des festivals, les a
suivies jusque dans leur pueblo natal, a surpris leur intimité, loin
des projecteurs.
Il a été introduit dans les familles, a connu le patriarche, le grand-père,
le père, puis l’enfant qui deviendrait plus tard la star flamenca, témoin
de la transmission, d’une génération à l’autre.
C’est cette connaissance profonde, intime, humaine qu’il nous livre à
travers son parcours personnel, un itinéraire subjectif, palpitant, qui aura
pour balises ces hommes et ces femmes, ces artistes-gitans, et la
géographie étincelante du flamenco, de Mont-de-Marsan à Séville, de Nîmes à Jérez. Ce peuple, souvent poussé au nomadisme,exprime par le chant de cruelles blessures.
Rocio Molina © JL Duzert


Les expressions dures des cantaores, leurs mimiques
quasi-tragiques, m’inspirent des images puissantes.
Les complaintes, souvent émanées de scènes de la vie et d’histoires familiales, donnent à mes portraits une intensité dramatique.
J'étais certes spécialiste de la photo de presse, mais j'avais commencé mon métier en qualité de portraitiste : j'ai aussitôt ciblé l'expression,la gestuelle et le mouvement.
Je travaille sur le flamenco comme sur le rugby ou la tauromachie : des photos très serrées, qui font saillir les détails des artistes – mains,pieds, visages..." JL Duzert
Jean-Louis Duzert est né à Villenave d’Ornon en 1950. Après avoir fait des études de photographie à Orthez et ses classes comme photographe dans la marine, il est photographe ministériel à Paris, puis rejoint le journal Sud-Ouest, en tant que photojournaliste, où il poursuit, de 1973 à 2010, sa carrière. Il est aujourd’hui, notamment, le photographe officiel de l’Orchestre de Pau-Pays de Béarn, du festival de flamenco du théâtre de Nîmes et invité permanent de Arte Flamenco de Mont de Marsan.
El Cigala © JL Duzert Carmen Ledesna © JL Duzert

« Balada flamenca » est également un livre magnifique : édition, trilingue,
il foisonne d’anecdotes, tant à travers le texte qu’ à travers les photographies.
Un voyage à-travers les émotions subtiles de moments privilégiés partagés
avec les artistes du flamenco.
Balada flamenca, de Jean-Louis Duzert et Ludovic Pautier, éditions atelier in8
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"Portraits de femmes"
Photographies de Arthur Batut du 4 mars au 5 avril 2013
Arthur Batut (1846-1918), photographe humaniste,
connu pour l'invention : de la photographie aérienne automatique
par cerf-volant et du portrait type, a beaucoup photographié son
entourage et des scènes de la vie locale.
Par ses photographies, il apporte un témoignage de la vie au 19ème siècle.
Arthur Batut : "…Ce qui a rendu la photographie populaire,
c'est d'avoir vulgarisé le portrait."
Grâce à elle, les traits de ceux qui nous sont chers nous sont conservés,
et tandis que durant des siècles, se faire peindre, fut le privilège d'un
petit nombre, princes ou grands seigneurs, nous ne voyons aujourd'hui
famille si modeste qui n'ait aussi sa galerie de portraits pendue au plâtre
de la cheminée."
Il a réalisé de nombreux portraits de sa famille, de ses amis et de
nombreux habitants de Labruguière et des lieux qu'il visitait.
Dans cette exposition, sont présentés uniquement
quelques portraits de femmes, seules ou en groupe.


Le mystère du portrait photographique est le résultat d'une
subtile relation entre le photographe et le modèle.
Les photographies d'Arthur Batut sont toujours respectueuses des modèles, de leur identité. Elles soulignent leur dignité, leur élégance.
À l'époque, les photographies demandaient un temps de pose important et nécessitaient une bonne lumière.
Tous les genres de portrait sont représentés:
- en pied, visage ou buste, de face, de ¾ face ou dos…
- avec mise en scène,
- portrait d'apparat, mondain et de représentation sociale,
- portrait poétique
- portraits d'une même communauté…
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"Corps et âmes"
Du 7 décembre 2012 au 28 fvrier 2013
Photographies de Florence Gruère
Des Nus et et des Portraits
Tirages à la gomme bichromatée
Textes poétiques de Claude Gallot
Pour moi, la partie visible, le visage (qui révèle beaucoup de secrets)
est presque toujours masculin.
La partie intime, le non visible (puisque dissimulé par les habits) le nu,
est essentiellement féminin.
L’un plus l’autre, le public et l’intime sont les deux faces de l’être humain.
Florence Gruère
Ce que Florence Gruère montre sans en avoir conscience, est la solitude.
Solitude de ceux qui offrent leurs visages à l’appareil photo.
Solitude de celles qui dénudent leurs corps,
N’est ce pas sa propre solitude que révèle Florence dans ce travail photographique
et c’est peut être son propre reflet qu’elle cherche en chacun de nous.
L’appareil rend ce face à face possible, il est le passeur et le protecteur.
Voila ce que Florence fait de sa solitude .
Claude Gallot

Le portrait est un face à face, un lutte féconde, un rapport humain, un
consentement. Une bonne photographie est le résultat d’un bon heurt.
Florence voit autre chose sur les visages : les pensées, les rêves, les
peines, les joies, en un mot les âmes.
Par la lumière extérieure elle montre la lumière intérieure.
Pour traduire sa « vision d’âme » Florence tire ses images sur du papier à
dessin, selon une technique dite à la gomme bichromatée qui lui permet de
décoller du réel pour s’envoler vers le rêve. Il y a de la gaité, de la tristesse,
du doute, de l’affectif dans les portraits de Florence, bref, de l’humanité.
Claude Gallot

entre
l'ombre
et
la lumière,
entre
le rêve
et le réel,
ne
me demande pas
de
choisir
Claude Gallot.
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"Identité objective : le portrait photographique"
Septembre /novembre 2012
Docteur Jean-Paul Paillon/Serge Négre
- Inauguration : 21 septembre à 18h30
- Conférence : 21 septembre à 17h30 "du bendel au cap melon"

En regard de l’exposition d'Arthur Batut à New York et autour du travail du Dr JP Paillon, dans cette exposition à partir d’images de portraits d’Arthur Batut et d’autres documents du Musée du Quai Branly, de la Bibliothèque Nationale etc., nous montrerons comment la photographie a contribué à la création de l’identité des personnes mais également de catégories sociales.
L’histoire de la photographie se superpose à celle du portrait moderne.
La technique du daguerréotype se perfectionne au cours de la deuxième partie du XIX°s., devient populaire ; son efficacité et son prix de revient s’abaissant, le portrait photographique démocratisé séduit les services de l’Identité Judiciaire qui s’en emparent
Médecins et anthropologues en font très vite un outil descriptif performant. On ne sera pas surpris de les voir typer les populations et s’en servir pour montrer un aspect de nos régions, la déformation artificielle du crâne, la déformation toulousaine. C’est dans cette perspective que s’inscrit le travail du Dr Jean Paul Paillon. Dans le même temps, des images de portraits composites d’Arthur Batut feront partie d’une grande exposition internationale au Metropolitan Museum de New York . Cette exposition, Faking It traitera des manipulations des images photo avant le célèbre logiciel Photoshop.
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"A Ciel Ouvert, le festival des images dans la ville"
" Au gré des vents "
de juin à octobre 2012
Accrocher 50 photographies géantes dans les rues de l'ancienne ville
permet de :

- faire connaître au public des images, hors des galeries
classiques consacrées à la photographie, et ainsi lui offrir
des oeuvres qu'il ne rencontrerait jamais,
- mettre en valeur la partie historique de la vieille ville,
- et pour sa 5ème édition, exposer " Au gré des vents"
des photographies par cerf-volant de Serge Nègre.
Labruguière, ville ronde

Si Serge Nègre parcourt le monde, c'est pour nous faire découvrir
différemment - vu du ciel- ce qui nous est familier ou lointain .
Cette perception originale et à basse altitude de notre planète et
de ses habitants, n'est possible qu'en conjuguant la force du vent,
la technique du cerf-volant et l'expérience du photographe.
Filles du ciel, il est normal que les photographies,
"Au gré des vents"
soient exposées en plein air sur les murs de Labruguière.
Labruguière, lagunage


Place Tien An Men, Chine en 1998 Expéditions Erebus, grande barrière de Ross, 1994
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"Rétrospective, 25 ans d'exposition"
Mars à septembre 2012
50 photographies, collection de l'Espace Photographique Arthur Batut, ont été exposées retraçant 25 ans d'exposition.
Les œuvres d'artistes les plus reconnus alternent avec celles de créateurs régionaux.
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